Plus de mensonges entre nous – Sam Deluca

Récemment j’ai lu Plus de mensonges entre nous de Sam Deluca et j’ai vraiment beaucoup aimé !

Dans ce roman, sous fond de cosy mystery, on fait la connaissance de Lola. Parisienne de 35 ans, ayant fui son Auvergne natale, c’est aussi une menteuse émérite. Quand elle ne peut échapper aux retrouvailles de fin d’année et revient à Cussac-aux-Bois, sa vie se retrouve sens dessus dessous.

Déjà, retrouver son ex meilleur ami / crush est compliqué, mais quand il lui faut jongler avec la vérité pour cacher ses mensonges, tout se pimente.

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Là où l’herbe est plus verte – Typhanie Moiny

L’Irlande, ce pays où l’herbe est plus verte

Dans Là où l’herbe est plus verte, Typhanie Moiny nous emmène dans son pays de cœur. Son “plus grand chagrin d’amour” comme elle l’explique à la fin du livre. L’Irlande, le comté de Cork. Clonakily pour être totalement exacte. A la lecture du récit, on comprend aisément le double sens de ce titre. En effet, c’est de notoriété publique que l’Irlande est un pays aux verts pâturages. On ne l’appelle pas l’île d’Emeraude pour rien. Cependant, ce n’est pas parce que son herbe y est plus verte, que la vie y est meilleure. 

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Que serait Noël sans un éclat de Krystal ? – Laëtitia de Zelles

En fin d’année, j’ai profité de ma semaine de congés pour me plonger dans le dernier roman de Laëtitia de Zelles : Que serait Noël sans un éclat de Krystal ? Une comédie romantique pleine de tendresse et de gourmandise.

Les origines

Je suis très attachée à cette histoire parce que Laëtitia l’a commencée il y a un an, lors d’un concours et … que nous étions partenaires. J’écrivais une histoire qui ne verra certainement jamais le jour, tandis qu’elle commençait à rédiger les premières pages de l’histoire de Krystal et Hugo.

Wait, quoi ? Hugo ? C’est qui celui-ci ? Eh bien, Hugo, c’est Grégoire.
Pour la petite anecdote, mon héros s’appelait Grégoire et le sien Hugo mais force était de constater que ces prénoms de leur allaient pas. Un petit prêt plus tard, voici donc que Krystal retrouve Grégoire, son ancien ami de fac, sur un plateau télé et que sa vie bien organisée (et un tantinet ennuyante) vole en éclat.

L’histoire

Je connaissais donc le premier tiers de l’histoire et j’avais hâte de voir ce que la suite réserverai à nos protagonistes. Krystal est un personnage tout doux, un peu effacé et j’ai été plus que ravie de la voir évoluer tout au long du roman. A partir du moment où Grégoire se rappelle à son bon souvenir, elle se questionne sur ses choix et sur ce qui la lie à Niels. J’ai beaucoup aimé le duo Krystal / Niels. Une amitié très forte, très soudée, où chacun connaît les limites de l’autre. C’était fort, beau, crédible.

Le cadre

Une fois n’est pas coutume, l’autrice fait un clin d’œil à son sud-ouest natal et j’avoue avoir très envie d’aller me promener sur la plage de Mimizan depuis cette lecture. Paris est également à l’honneur et même si je connais déjà cette ville à l’époque de Noël, je ne serais pas contre un atelier fabrication et dégustation de chocolats dans la boutique de Virgile…

En effet, ici on ne suit plus seulement l’histoire de Krystal et Grégoire. Et c’est ce qui me plait particulièrement dans les romances : les autres liens. Les amitiés, les romances parallèles. Cela donne de la texture au récit et le rend plausible.

Une boucle bouclée

Je le disais plus haut, toute cette histoire a commencé grâce à un concours. Alors, croyez bien que j’ai été très (agréablement) surprise quand j’ai remarqué que l’autrice avait bouclé la boucle. En effet, toute l’origine du nom du nom de ce roman Que serait Noël sans un éclat de Krystal prend son sens quand Gregoire décide de proposer, lui aussi, ses textes sur une plateforme… Un joli clin d’oeil à leur histoire à tous les deux.

En conclusion, une jolie romance de Noël. A lire accompagné.e d’un morceau (ou plusieurs) de chocolat, sous un plaid bien chaud. Egalement, une bonne occasion de découvrir l’autrice sans passer par sa duologie Toy Boys (même si je la conseille fortement !)

Disponible sur Amazon, 342 pages, 14.90€

Résumé :

Krystal est une jeune écrivaine à succès. Niels, un chanteur populaire au public essentiellement féminin. Ensemble, ils forment un couple parfait et admiré. Pourtant, là où leurs fans voient un sentiment amoureux n’existe qu’une amitié d’enfance profonde et sincère. Leur relation fictive n’a qu’un seul but : les protéger des regards indiscrets.
À l’approche des fêtes de fin d’année, le duo est en pleine promotion et enchaîne les interviews. C’est ainsi qu’au détour d’une émission de télévision, Krystal retrouve Grégoire, un ancien ami de fac, qui tente de renouer avec elle. L’écrivaine est sensible à ses airs d’ange de Noël, mais envisage tout rapprochement comme un cadeau empoisonné.
De la féerie de Paris au calme des Landes, cette fin d’année n’épargnera pas le cœur de Krystal. À vouloir choisir entre amitié fusionnelle et attirance évidente, il se pourrait même qu’il vole en éclat. La jeune femme sortira-t-elle indemne de ce triangle amoureux, aussi factice soit-il ?

Les MacCoy T.2 – Alexiane Thill

TW : viol, agression sexuelle, meurtre

Retrouvez la chronique du tome 1.


Je tiens à préciser que cette chronique contient quelques spoilers. A commencer par celui-ci : il y a une scène de viol dans le premier tome. Si celle-ci m’a dérangée (c’est un euphémisme), j’avais tout de même envie de découvrir ce deuxième opus. J’ai une fois de plus fait le choix de l’écouter grâce à Audible.

Un récit qui s’étoffe

Dans Les MacCoy : l’ogre et le chardon, l’histoire tournait essentiellement autour des non-dits entre Caleb et Phèdre. La fin du premier tome m’a laissé sur ma faim, avec plus de questions que de réponses. J’attendais donc beaucoup de l’Ours et le Taureau.

Je n’ai pas aimé le début. Je m’ennuyais et Phèdre me tapait sur le système. Mais ces passages sont importants pour montrer l’évolution du personnage. Sans sa période d’agoraphobie et de dépression, l’histoire aurait perdu en crédibilité. Alexiane Thill a réussi à rendre Phèdre très vivante à travers ses émotions.

Nouvelle arrivée sur ses terres, elle découvre la charge de cheffe de clan et la haine de certains des habitants. C’est difficile. Mais accompagnée de ses plus fidèles amis et de sa mère, elle se relève avec humanité. 

À double voix

Ce second tome des MacCoy est très différent du premier. Premièrement, dans sa structure. En effet, ici nous avons droit à un double point de vue. Par ce biais, Caleb gagne en intensité. J’en suis même venue à regretter que le premier tome ne soit pas écrit de la même manière.

Deuxièmement, l’accent est mis sur les sentiments, les émotions des deux personnages principaux. Le passé est très présent, les questions aussi. Pouvoir être dans les pensées de Phèdre et Caleb permet d’approfondir l’histoire.

Un très bon casting

Dans le premier tome, les personnages secondaires étaient très… secondaires. Malgré la place de bras droit de Duncan ou encore les capacités de Dyclan. Les membres du clan étaient en arrière. Dans les MacCoy : l’Ours et le Taureau, chaque membre de cette grande famille à sa place. J’ai particulièrement aimé la relation qui se noue entre Phèdre et Brahn. 

Afin de rappeler que Caleb est le tuteur de Phèdre, son clan et lui s’installent à Dunvegan. La cohabitation n’est pas aisée. La relation que Phèdre entretient avec chaque membre du clan ennemi permet de faire évoluer l’histoire et légitimer cette intrusion. J’ai vraiment aimé cette partie-là. Chaque personnage a son intérêt pour l’histoire et des éléments amenés dans le premier tome sont merveilleusement bien traités dans ce second

Un final explosif

A partir du moment où l’Ours et le Taureau décident de faire équipe ensemble, les choses s’accélèrent. Ils sont ensemble face à Campbell, le petit roi d’Ecosse. Les secrets n’ont plus lieu d’être et face à la vérité, nos deux amoureux sont prêts à faire justice. 

Cette avant-dernière partie est digne d’un film d’action. Les scènes sont très bien décrites, imagées. Phèdre a appris à être cheffe de clan et à connaître son ennemi. Elle utilise les points faibles et le fait avec un aplomb que l’on était loin d’imaginer au début. Jusqu’à ce qu’ils quittent le fief des MacKenzie, j’étais tenue en haleine. Cette romance prenait des airs de thriller et j’étais vraiment en immersion dans l’histoire

Une conclusion un peu trop clichée

Selon moi, l’histoire aurait pu se terminer ici. L’épilogue et l’introduction d’Elisabeth auraient été suffisants. Je n’ai vraiment pas adhéré à cette conclusion trop romantique-clichée à là ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. C’est dommage, et ça m’empêchera d’écouter le troisième tome.


Après avoir découvert le terrible secret de Caleb MacCoy, Phèdre rejoint le château de Dunvegan pour enfin prendre possession de l’héritage de son père. Désormais à la tête des MacLeod, elle découvre la vie de Chef de Clan… Mais sa position est fragile : depuis son fief d’Inveraray, le bourreau de son enfance, Henry Campbell, est à l’affût de la moindre opportunité pour la faire chuter… Et pour cela, il est prêt à se servir de Caleb. Car aux yeux des Clans, Phèdre est toujours la Pupille de ce dernier, et elle est donc censée respecter ses ordres…

Les MacCoy T.1 – Alexiane Thill

TW : viol, agressions sexuelles


Les MacCoy : une romance historique contemporaine

La saga des MacCoy a les codes de la romance historique et pourtant elle est contemporaine. Cet anachronisme est très intéressant. Ici, la vie clanique aux règles ancestrales est mêlée aux habitudes du vingt-et-unième siècle. En effet, on se retrouve avec des paradoxes frustrants : l’interdiction de contacter les forces de l’ordre quand la situation le nécessite, alors que tous les personnages sont équipés de téléphones portables. L’impossibilité de se déplacer à sa guise, alors que tous sont véhiculés, etc. 

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L’Ordre d’Ellis – Victoria May

Un roman d’automne

Dès les premières pages, Victoria May a su donner une ambiance à son roman. Il ne suffit pas de dire « il pleut » pour que les lecteurices ressentent l’atmosphère. L’autrice l’a bien compris et a réussi à nous offrir un roman dense où l’on plonge vraiment dans l’univers… et dans l’humidité des forêts nord-américaines. Avec la météo qu’on a eu récemment, c’était la lecture parfaite !

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